
Depuis que le président de la République a ordonné le décaissement de 50 milliards d’ouguiyas MRO pour le développement et la modernisation de Nouakchott, les langues se délient.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.