
Les manœuvres de la présidentielle se poursuivent activement ; les prétendants au fauteuil suprême se démènent, chacun dans son coin. Et l’opposition continue chaque jour à s’enfoncer un peu plus dans ses divisions.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.