Le parquet a requis trois ans de prison ferme pour les 3 prévenus (Dr Saad Louleid, Marieme Cheikh Dieng et Yacoub Moussa), des amendes individuelles de 540000 ouguiyas et la perte de leurs droits civiques pendant 5 an
« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.




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