
Tout a une fin, comme on dit. Et parfois au moment où l’on s’y attend le moins, tant la situation s’est normalisée. Mais la Banque Centrale ne l’entendait pas de cette oreille.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.