
A la sortie de Nouakchott, sur l’axe menant à Akjoujt, une vingtaine de taudis et de tentes de fortune se dressent sur les dunes, à quelques centaines de mètres du poste de police. Rien ne semble attirer l’attention.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.