Depuis deux mois les mauritaniens ont été occupés par les élections présidentielles, le jeûne du mois béni du ramadan et l’attente de l’investiture du chef de l’Etat qui a remporté le scrutin du 21 juin.
« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.




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