
Si la forfaiture tuait, nous en serions morts depuis fort longtemps. Heureusement que ni la forfaiture ni le ridicule ni la bêtise ne fassent passer de vie à trépas.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.