
e le samedi à Nouakchott, « on s’attendait à une confrontation de programmes mais certains ont préféré versé dans les propos racistes et communautaristes qui portent préjudice à l’unité nationale ».

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.