
Les rideaux ont été tirés sur la présidentielle du 21 juin 2014. Côté Mohamed Ould Abdel Aziz, on se frotte les mains. Mais sans jubiler. Aucune manifestation de joie n’a suivi la victoire du président sortant.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.