
Bassiknou – L’Est de la Mauritanie est devenu le réceptacle d’un drame humain invisible qui ne cesse de s'amplifier. En 2024, la barre des 200 000 réfugiés maliens a été franchie au camp de Mberra.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.