
Il y a quelques jours, un groupe de mes connaissances proches voire familières et familiales m’a demandé de rédiger, en guise d’hommage, une préface pour un florilège d’articles de presse qui renseignent

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.