Pour les esprits exigeants dans la rigueur de leurs analyses, il n’est pas juste systématiquement de tout condamner ou de tout critiquer de la gestion des pays africains.
Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.




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