Les vaches, les chèvres et les moutons sont morts. Les chameaux, je n’en sais rien. Ils errent, peut-être, quelque part dans l’immensité désertique.
Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.





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