
Après un an de contrôle judiciaire strict, au cours duquel il n’a pas fait beaucoup de bruit et après avoir été dispensé de venir signer à la direction de la Sûreté, l’ex-président Ould Abdel Aziz a retrouvé la liberté.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.