
La décision annoncée vendredi 9 février par le bloc des pays d’Afrique du Nord de propulser la Mauritanie à la tête de l’Union africaine (UA) a soulagé bon nombre de diplomates africains.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.