Depuis quelques jours, c'est la panique dans les bureaux, dans les villas cossues, dans les marchés, dans les "mbars", sous les "khaimas" et même sous les acacias chétifs du désert.
Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.





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