
C’est la question que les observateurs mauritaniens ne cessent de se poser depuis quelques jours sur le sort du nouveau ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Ismael Abdel Vettah.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.