
Le contrat Mohamed ould Abdel Aziz et « Jeune Afrique » semble bel et bien toujours de mise. La dernière interview concoctée le 11 Octobre par l’hebdomadaire franco-tunisien en témoigne.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o