Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.
Il est temps que certaines pratiques cessent. Que beaucoup de comportements vraiment " sauvages" arrêtent. Il y en a tellement que je ne sais pas par lesquels il faut commencer la dénonciation.
Voilà que les cinq ans du second mandat ont diminué de cent jours. Trois cents soixante-cinq fois cinq moins cent. Sur ce cent, le Président en aurait passé plus de trente-trois à l'étranger.