
Les Mauritaniens iront aux urnes au cours du premier semestre de l’année prochaine afin d’élire ou réélire leur président pour les cinq prochaines années, incha Allah.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.