
Ce texte écrit dans Le Calame du 23 avril 2026 par l’ancien ministre Adama Bokar Soko mérite d’être salué pour sa profondeur, sa sincérité et sa portée stratégique.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.