
C’est la question que les observateurs mauritaniens ne cessent de se poser depuis quelques jours sur le sort du nouveau ministre de l’hydraulique et de l’assainissement, Ismael Abdel Vettah.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.