
« Il est des morts qui rendent immortels », avait hurlé de rage un chantre vietnamien dont le cœur brûlait d’amour pour sa patrie agressée et meurtrie.

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.