Un homme gisant par terre dans une ruelle mal éclairée, sa barbe blanche baignant dans son sang. Au bout de sa main inerte, un petit emballage dans lequel il ramenait le modeste diner de sa famille.
« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.




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