
Le premier tour des élections législatives, régionales et municipales du 13 mai 2023 a été marqué par de graves irrégularités au sujet desquelles la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), a fait son mea culpa.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.