
Je le soutenais, dans l’article précédent, la rationalité de la démocratie nous impose de reconnaître, au Président Ghazouani, le droit constitutionnel et légal d’exercer le pouvoir, dans toute la plénitude de ses prérogatives.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?