« La presse se meurt, la presse est morte ». Combien de fois aura-t-on entendu cette litanie ? Depuis quelques années, en effet, la presse privée est au bord du gouffre. Si elle n’y est pas déjà.
« Expression violente d’un ras-le-bol populaire vis-à-vis d’une crise endémique à plusieurs facettes », comme les a qualifiés le professeur Lô Gourmo, c’est peu dire que les évènements de R’kiz doivent nous interpeler.
Kobenni il y a quelques mois, R’kiz la semaine dernière, une autre ville dans quelques jours peut-être : jusqu’ici pratiquement inconnue sous nos cieux, la tentation de l’émeute commence à entrer dans nos mœurs.
Deux anciens Premiers ministres, dont les noms figurent dans la liste des personnes poursuivies dans ce qu’il est convenu d’appeler le «Dossier de la Décennie », toucheront désormais la rente mensuelle que prévoit la loi pour les
Cela quelques mois – déjà trop… – que la valse des étiquettes fait crouler le père de la famille et la ménagère sous un poids de plus en plus insupportable.
Dialogue, concertations, pourparlers, contacts directs… : la classe politique se chamaille autour de mots tendant fort probablement tous, au final, à la même chose. Une querelle sémantique à la limite de l’absurde.
Suite au deuxième anniversaire de l’investiture du président Mohamed ould Cheikh El Ghazwani, Le Calame avait donné, la semaine dernière, la parole à un échantillon représentatif de la majorité au pouvoir et de l’opposition, pour