
À entendre égrener des sept cents milliards et poussière par-là, cent cinquante milliards par-ci ou encore vingt-six milliards ailleurs, ce n'est visiblement pas l'argent qui nous manque !

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.