
Lors du dialogue politique de Septembre-Octobre 2011, il avait été décidé de faire de l’esclavage un « crime contre l’humanité ». Dans la foulée, le parlement mauritanien traduisit cette décision en loi.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.