
Entamé depuis le 25 janvier dernier, le procès de l’ancien président, Mohamed Abdel Aziz, devant la juridiction spéciale anti-corruption a été suspendu ce lundi.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.