
L’ouverture de la première audience du procès de l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz, entamée tôt ce matin, a été suspendue, à la mi-journée, à cause du refus des avocats de se faire inspecter par les policiers à l’entrée

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.