
Il y a quelques jours, une octogénaire, pieuse et peu intéressée à la vie d’ici-bas décédait à Nouakchott puis inhumée le même jour à 111 kilomètres de là, à Tin Ghadej son lieu de naissance.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?