
Ma première récompense me fut offerte par un anonyme détenu militaire, dans une lettre remise à un garde, lors de l’embarquement des prisonniers à destination d’Aïoun, le 31 Décembre 1988.

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.