
Le 22 juin, les Mauritaniens élisaient le président de la République. En dépit de quelques irrégularités, la commission électorale nationale indépendante (Ceni) a relevé le défi de la diligence et de l'organisation technique.

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.