Tu es mêlé à une guerre que tu n’as pas choisie,
Tu écris avec une arme et danse une épée à la main,
Tu chantes les vers de la haine des cœurs moisis,
On t’a volé ton présent et noirci tes lendemains.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.