
C’est un peu trop léger de s’attaquer à la famille Mouknass, notamment à la ministre conseillère, Naha, à la base d’un document portant sur une affaire commerciale, datant de 2007.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.