
La commission parlementaire a planché six mois dessus. Il a été transmis au Parquet qui en a vérifié la bonne forme. Puis s’est retrouvé entre les mains de la police chargée des crimes économiques et financiers.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.