
Certains passages parus récemment dans des interviews et articles de M. Mohamed Ould Abed et M. Mohamed Lemine Ould Deiddah, suscitent de ma part les remarques suivantes :

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.