
Le 20 janvier 1976, à Aïn Ben Tili, le ciel est tombé sur lui. Mais lui est resté debout. Pas par orgueil. Par devoir. Parce qu'un garde ne plie pas. Parce qu'un commandant meurt avant d'abandonner ses hommes.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.