
De prime abord, je me permets de souligner que le premier congrès du plus vigoureux courant mémoriel et souverainiste ouest-africain aurait bien porté, à juste titre, le nom du héros- martyr Oumar Blondin Diop.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?