
L’on s’accoutume au silence immense de nos espaces, à ce mutisme de notre ciel que rien ne semble pouvoir froisser ; mais l’on se fait beaucoup moins au silence opaque des consciences qui nous gouvernent.

Après la Cour des Comptes dont a été publié, l’année dernière, le rapport révélant d’innombrables dysfonctionnements et des cas avérés de mauvaise gestion et de malversations, c’est au tour de l’Inspection Générale d’État de jeter un énorme pavé dans la mare, en publiant à son tour son rapport pour les années 2024 et 2025.