
Un article, intitulé : ’’l’épreuve de la primature en 2016 est ouverte’’, paru sur Cridem, sous la plume de Sidi Mohamed El Mehdi, a retenu mon attention.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.