
Le Calame : vous avez pris la décision de vous présenter à la tête du syndicat des journalistes mauritaniens. Pouvez-vous nous expliquer les raisons?

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.