
Après avoir sécurisé les frontières, dirigé des opérations sensibles et géré des régions entières, nombre de colonels et généraux mauritaniens affrontent une retraite synonyme de précarité et d'oubli.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.