
Les avocats de l'ancien president Aziz n'ont pas manqué d'égratigner le pôle anti-corruption du parquet général à l'entame du face-à-face de leur client avec le juge d'instruction.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.