
Le juge d’instruction a inculpé, il y a quelques semaines, l’ex-président de la République Mohamed ould Abdel Aziz et douze de ses proches, anciens collaborateurs ou cercle familial.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.