
Il faut se rendre à une évidence. Les accords d’Abraham servent ostensiblement les intérêts de l’État hébreu et certains régimes arabes et enterrent de facto la solution des deux Etats.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.