
Mohamed Ould Abdel Aziz n’est visiblement pas prêt à se laisser liquider par son successeur et désormais ex-ami, devenu, au vu de ce qui se déroule sous nos yeux, un adversaire déclaré.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?