
L’ex-Président, qui avait choisi de garder le silence devant les membres de la CEP, les limiers de la police des délits économiques et financiers et le procureur de la République, a retrouvé la parole.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?