Depuis quelques jours, les journaux, les sites, les réseaux sociaux et, même, la TVM – certainement à son corps défendant – se sont tous fait l’écho d’un débat houleux à l’Assemblée nationale, entre le ministre de l’Économie et de
Félicitations, monsieur le Président ! Le slogan de votre campagne de 2009 était bel et bien prémonitoire. Votre vœu a été exaucé. Vous êtes devenu, comme vous le vouliez, le président d’un pays dont 89% sont (devenus) pauvres.
Lorsqu’il s’est emparé du pouvoir par la force, en 2008, tout simplement parce qu’il venait d’être limogé par un président de la République qui en avait les prérogatives, Ould Abdel Aziz s’est tout de suite fait le « champion », t
Il est vraiment bizarre, ce pays ! Au moment où des centaines de milliers de pauvres citoyens et leur cheptel font face à une famine et une sécheresse implacable, dans une démission totale de l’Etat, d’autres courent dans tous les
Lors d’une conférence de presse, organisée dimanche 28 Avril au siège de l’UPR, maître Sidi Mohamed ould Maham, son secrétaire général, a fait une déclaration d’une extrême gravité mais qui n’a pas eu l’écho qu’elle mérite.
Un premier pas vers des élections non apaisées et non consensuelles a été franchi, la semaine dernière, par le pouvoir, avec la mise en place d’une commission électorale qui est tout sauf représentative.
Plusieurs mois durant, des émissaires de la Majorité et deux représentants de l’Opposition ont mené des tractations secrètes, en prélude à un nouveau dialogue national.