
Félicitations, monsieur le Président ! Le slogan de votre campagne de 2009 était bel et bien prémonitoire. Votre vœu a été exaucé. Vous êtes devenu, comme vous le vouliez, le président d’un pays dont 89% sont (devenus) pauvres.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.