
On est frappé par le ton cotonneux et convenu, voire, parfois, par l'indifférence quand on évoque, ici ou là, dans une optique prospective, les défis existentiels qui se posent à notre pays.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.