
Ah, les soucis de la presse réputée indépendante ! J’évoquais, dans un précédent édito, ceux de « Jeune Afrique » rampant à peshmerguer* pour le pouvoir nouakchottois.

Ils ont sans doute eu le tournis à l’occasion de la fête d’El Adha. Ils, ce sont les pauvres de famille.