
Depuis plusieurs décennies, l’administration mauritanienne ploie sous le poids de nominations fondées sur des équilibres régionaux, tribaux, voire ethno-linguistiques.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.